Le secteur économique du vélo électrique !

Depuis 2015, de plus en plus de Québecois utilisent le vélo ou le vélo à assistance électrique durant les 4 saisons de l'année comme moyen de transport principal. Plusieurs raison poussent les consommateurs à l'utilisation de ce mode de transport qui transformera nos villes et les facons dont nous nous déplacons ! Les prix des véhicules neuf et usagés ne cesses d'augmenté,

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Le vélo à la rescousse de nos centres-villes

Dans les dernières semaines, la firme PwC a publié un rapport pour le compte de la Ville de Montréal recommandant la multiplication des pistes cyclables et de rues piétonnes pour favoriser la relance du centre-ville. Citant des exemples de partout dans le monde, ce rapport explique comment les infrastructures cyclables favorisent la mobilité, mais rend aussi les milieux de vie plus agréables. Dans un contexte où les centres-villes doivent se réinventer, faire plus de place aux piétons et aux cyclistes est une façon concrète de renforcer la qualité de l’expérience.

Le vélo pour attirer des entreprises et les jeunes professionnels

Les grandes villes américaines ont bien compris l’importance des infrastructures cyclables pour attirer et retenir des talents. Le maire de Chicago Rahm Emmanuel (2011-2019) affirmait en 2012 qu’une ville en faveur des startups et de l’économie des nouvelles technologies ne pouvait qu’être pro-infrastructures vélo. Il en va de la compétitivité des centres urbains : les entreprises recherchant aujourd’hui des villes leur permettant de trouver des talents, mais offrant aussi un endroit où il fait bon vivre.

Le vélo pour accroître le revenu personnel disponible

Un autre aspect qui, selon moi, est souvent négligé dans l’apport du vélo dans l’économie est l’argent qu’il laisse dans les poches des personnes qui se déplacent à vélo. Il est facile de comprendre qu’utiliser un vélo coûte moins cher qu’une voiture. Lorsque le vélo permet d’éviter l’achat d’une voiture, les sommes disponibles pouvant être réaffectées à d’autres dépenses représentent en moyenne quelque 11 000$ selon CAA-Québec. Sachant que le Québec ne fabrique pas de voitures, la prochaine fois que vous verrez un stationnement rempli, ayez une pensée pour le déficit commercial du Québec et tout cet argent qui sort du Québec.

À l’aube des élections municipales, la question n’est pas de savoir s’il faut ou non investir dans le vélo. La question devrait plutôt être « combien cela nous coûte-t-il collectivement de ne pas offrir le vélo comme une solution accessible au plus grand nombre de personnes? »